Histoire du Polar
Le Roman Policier, le Roman Noir, Le Polar, enfin les romans de la "Série Noire" c’est-à-dire les romans Hardboiled puisque ce type de littérature trouve son origine en Amérique littéralement durs à cuire). Vous avez tous vu, je suppose, au moins une fois ces fameuses couvertures jaunes et noires de la collection "Série Noire". Les romans "noirs" souvent considérés comme "littérature au rabais" ne traitent à priori que d’énigme policière ou d’aventures de truands de deuxième zone.
| Histoire du Polar - Le Roman Policier, le Roman Noir, Le Polar, enfin les romans de la "Série Noire" c’est-à-dire les romans Hardboiled puisque ce type de littérature trouve son origine en Amérique littéralement durs à cuire). Vous avez tous vu, je suppose, au moins une fois ces fameuses couvertures jaunes et noires de la collection "Série Noire". Les romans "noirs" souvent considérés comme "littérature au rabais" ne traitent à priori que d’énigme policière ou d’aventures de truands de deuxième zone. » | |
| Détective Privé, le Mythe - S'il est une figure indissociable du roman noir et en particulier du polar Hardboiled, c'est bien celle du Détective Privé. Mais est-on sûr de bien connaître qui se cache sous le sempiternel feutre mou, l'imper au col relevé, derrière la flasque de bourbon, la moue désabusée et qui manie aussi bien l'ironie mordante que le revolver ? Ces icônes littéraires et cinématographiques ont fait la gloire du détective privé mais qu'ont en commun Philippe Marlowe, Varg Veum, Myron Bolitar, Nestor Burma ou encore Sam Spade ? » | |
| Roman Noir et Crise - La dure réalité de la crise confrontée à l'art de la narration : Pourquoi un tel rapprochement ? A un moment où la brutalité de cette crise financière, sociale et politique rattrape la plupart d'entre nous et impacte gravement notre quotidien, chercher un rapprochement avec le roman noir peut paraître passablement incongru. La littérature en général et le roman noir en particulier ont vocation à mettre en scène une réalité ou une fiction, à utiliser la narration comme un art au service d'un message. Or en ces temps troublés, force est de constater que la communication de crise aujourd'hui joue sur un terrain similaire en mettant en scène la réalité pour malheureusement mieux nous la faire oublier. Là où le (vrai) roman noir utilise dans ses récits le contexte social et politique pour faire apparaître et dénoncer les travers d'une société corrompue, les politiques et les communicants de crise d'aujourd'hui tendent à remplacer l'art par la Méthode du Storytelling pour nous faire soit oublier ses méfaits, soit nous faire encore plus peur. Le pire, c'est que ça marche ! » | |
![]() | Les 50 Polars Incontournables - Dans cette débauche de livres, de polars, de romans noirs, on a parfois bien du mal à faire le tri et à en tirer la substantifique moelle. Que l’on soit adepte des anciens (Série Noire Oblige) ou des modernes, chaque auteur peut nous apporter un peu de la noirceur, du suspens, de l’aventure, du climat social, de la réflexion sur la nature
humaine enfin de tout ce qui est sensé faire un bon Polar. Alors je me jette à l’eau et vous propose une liste très subjective des 30 romans incontournables à lire pour tout bon lecteur de Polar (avec un seul livre par auteur). Suivez le
guide et ne râlez pas trop si vous ne trouvez pas 'Le Livre' que vous préférez.D’ailleurs, petite nouveauté, pour arriver à 50, vous pouvez rajouter vos livres préférés à la liste en faisant un commentaire ! » |
![]() | Un Lifting à 60 ans - J'ai 60 ans, je m'offre un sérieux lifting pour plaire à mon nouvel jeune amant et du coup je désoriente complètement mes anciens aficionados au risque d’y perdre mon âme ? Non il ne s’agit pas de moi mais évidemment de la légendaire collection « Série Noire » qui est la raison d’être de ce site. Succès du Polar oblige, voilà cette vénérable vieille dame qui veut jouer dans le club branché des grands formats. Elle doit cette transformation à son nouvel amoureux Aurélien Masson, nouveau patron de la collection à tout juste 30 ans qui a succédé à Patrick Raynal, parti chez Fayard. » |

