Le diable de Blind River de Steve Hamilton
Alex McKnigt, est du genre Hardboiled : il dérouille dur mais ne lâche pas prise, il est entêté et coriace. Natalie, elle, a un côté sombre et parfois inquiétant dans sa personnalité et Alex n’arrive pas toujours à la comprendre. De ruptures en réconciliations, ils arrivent quand même à remonter les fils vers la vérité en explorant la jeunesse de Natalie et ses secrets familiaux. L’intrigue n’est pas mal menée et il y a quelques rebondissements plausibles qui la font évoluer rendant l’ensemble assez efficace. C’est intéressant mais pas totalement palpitant. Il manque un petit quelque chose pour rendre le livre passionnant. On suit parfaitement le déroulement de l’histoire, c’est intéressant mais on n’est vraiment avide de connaître la suite. C’est bon mais il manque un ingrédient pour que cela devienne délicieux. Une bonne lecture sans plus.
A noter que ce livre est paru aux Éditions Seuil, en septembre 2007, sous le titre Un chapeau dans la neige.
Steve Hamilton est né et a grandi dans la ville de Detroit au Michigan. Il est diplômé de l'Université du Michigan et a travaillé pour la compagnie IBM. Il vit actuellement dans l’état de New York. Il est aussi l’auteur de Ciel de sang (2006) et de Un été pourri (2010).
Comments
je partage votre avis; c'est un livre/polar pas très intéressant. c'est dommage car j'avais un peu laisser tomber les polars pour me remettre aux... romans et aux essais. hé bien c'est raté. me suis fait chier tout du long. tout ce qu'on a envie de dire à Alex c'est "mais laisse tomber cette Nathalie, mon vieux". on ne sait jamais si on lit un roman d'amour à l'eau de rose ou un polar. de +, vu le nombre de coups et de blessures que le "héros" reçoit ou qu'on lui inflige, il devrait être déjà mort à la 100e page, non
alain