Le Roi des Juifs de Nick Tosches
A la base, il s'agirait de la biographie d'un célèbre gangster juif new-yorkais des années 1920, Arnold Rothstein, et j'avais donc choisi ce bouquin sur le "présumé" thème et sur la réputation de son auteur, auréolé de louanges dithyrambiques pour quelques uns de ses ouvrages, présumé être un monument de la littérature américaine, quoique un peu décalé, ajoutant ainsi à mon attirance et ma curiosité.
Seulement voilà, les premières 250 pages sont plus proches d'un vide-grenier individuel (le propriétaire n'ayant même pas pris la peine de sélectionner ses articles et a minima de les mettre un tant soit peu en valeur), avec un salmigondis de déblatérations sur la religion, les Etats-Unis, le Moyen Orient, New York et son ancien maire Guiliani (qui n'a pas l'heur de plaire à l'auteur), des anecdotes aussi bienvenues que des "yeux dans la soupe", des digressions que je mettrai, dans ma grande mansuétude, sur le compte de la consommation de substances illicites ou d'un abus d'alcool frelaté, la retranscription de rapports de police aussi attrayants que la lecture du Bottin, en un mot une vraie bouillie.
Seulement voilà, les premières 250 pages sont plus proches d'un vide-grenier individuel (le propriétaire n'ayant même pas pris la peine de sélectionner ses articles et a minima de les mettre un tant soit peu en valeur), avec un salmigondis de déblatérations sur la religion, les Etats-Unis, le Moyen Orient, New York et son ancien maire Guiliani (qui n'a pas l'heur de plaire à l'auteur), des anecdotes aussi bienvenues que des "yeux dans la soupe", des digressions que je mettrai, dans ma grande mansuétude, sur le compte de la consommation de substances illicites ou d'un abus d'alcool frelaté, la retranscription de rapports de police aussi attrayants que la lecture du Bottin, en un mot une vraie bouillie.
Ne serait-ce que cela, mais on sent également poindre une certaine suffisance dans le discours (en cherchant une certaine cohérence),
une façon agaçante et hautaine de donneur de leçons, un dilettantisme transpirant le "foutage de gueule" qui m'a finalement décourager de finir ce livre (je suis quand même allé jusqu'à la page ) et m'a laissé le goût amer de celui qui s'est fait durement rouler !
Allez, je ne suis pas rancunier, je vous mets la photo de Nick Tosches, une vraie tronche de polar, malgré tout. D'autant que la bio du sieur avait tout pour me plaire. Touche à tout décalé, tantôt biographe de Jerry Lee Lewis ou encore Dean Martin (des allumés aussi !), tantôt critique très reconnu de musique rock ou de country (qui a dit éclectique ?), tantôt poète et accessoirement auteur de roman policier. J'aurais peut-être dû me douter qu'il n'allait pas livrer un polar dans le pur style Hardboiled, mais ce n'était pas le premier. J'aurais dû commencer par "Night Train", traitant des liens du boxeur Sonny Liston avec la mafia. Je dois à un certaine objectivité de reconnaître qu'il écrit plutôt bien, même dans ce livre et qui sait, peut-être un jour je réussirais à le finir, ce pavé !
une façon agaçante et hautaine de donneur de leçons, un dilettantisme transpirant le "foutage de gueule" qui m'a finalement décourager de finir ce livre (je suis quand même allé jusqu'à la page ) et m'a laissé le goût amer de celui qui s'est fait durement rouler !Allez, je ne suis pas rancunier, je vous mets la photo de Nick Tosches, une vraie tronche de polar, malgré tout. D'autant que la bio du sieur avait tout pour me plaire. Touche à tout décalé, tantôt biographe de Jerry Lee Lewis ou encore Dean Martin (des allumés aussi !), tantôt critique très reconnu de musique rock ou de country (qui a dit éclectique ?), tantôt poète et accessoirement auteur de roman policier. J'aurais peut-être dû me douter qu'il n'allait pas livrer un polar dans le pur style Hardboiled, mais ce n'était pas le premier. J'aurais dû commencer par "Night Train", traitant des liens du boxeur Sonny Liston avec la mafia. Je dois à un certaine objectivité de reconnaître qu'il écrit plutôt bien, même dans ce livre et qui sait, peut-être un jour je réussirais à le finir, ce pavé !
Comments
J'ai pas réussi à le finir ce bouquin car trop fourre tout. Dommage car Rothstein est un personnage qui m'intéressait et Toshes a une bonne réputation mais là, j'ai pas réussi à me raccrocher au wagon.

Idem, abandon par ko à la 100e page... Dommage, ses autres bouquins (oui, bon, à part Dino) sont terribles...